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Apartheid : mot afrikaans dérivé du français, signifiant « séparation, mise à part »

PAS DE VACCINS, PAS D'ECOLE !

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DEPUIS
172 JOURS
2 ENFANTS
EXCLUS DE L'ECOLE

samedi 11 février 2012

Situation encore bloquée
après 160 jours !

Silence. Ce mot résume assez bien la période écoulée depuis octobre dernier. Silence du professeur en pédiatrie du CHU de Grenoble qui était censé nous donner l'information préalable à la vaccination (voir questionnaire) comme le prévoit la loi "Kouchner" du 4 mars 2002 (Art.L1111-2 et L1111-4 du code la santé publique). Ni l'inspectrice d'académie, ni le maire ne répondent à l'ordonnance du juge du TGI de Paris, saisi en décembre, qui indique que le droit à la santé n'est pas incompatible avec le droit à l'éducation et termine en se déclarant incompétent, considérant que cette affaire serait plutôt de la compétence du juge administratif.... Mais silence ! Silence on tourne ! on tourne en rond !

avec l'aimable autorisation de l'auteur : Réné Bickel www.bickel.fr

A propos de tournage, voici que depuis quelques jours, France 5 diffuse sur son site internet un documentaire intitulé "Vaccins : le virus du doute" (diffusé sur France 5 mardi 14 février 2012 à 20h43 dans l'émission "Enquête de santé" et suivi d'un "débat" en direct avec entre autre le Dr Marc Girard, spécialiste des effets secondaires des médicaments) qui tente de dresser la situation de la vaccination aujourd'hui en France au travers de différents témoignages. Nous avons accepté de témoigner de l'apartheid (vaccinale) que subissent nos enfants.

Le reportage a eu lieu fin octobre 2011. On y voit notamment l'intervention d'une adjointe au maire d'Allevard, en charge de la famille, de l'éducation et de la jeunesse, Madame Monique Hilaire, expliquer à propos de nos enfants : " on ne peut pas prendre le risque de les accepter en collectivité, pour nous, sachant qu'ils ne sont pas vaccinés contre le tétanos, ça serait de la non-assistance à personne en danger ". Rappelons tout d'abord que le tétanos n'étant pas une maladie contagieuse, le danger pour les autres enfants de la collectivité est à priori exclu (de plus les enfants vaccinés sont considérés comme protégés). A en croire cette dame, nous en déduisons qu'il y aurait donc, rien qu'en France, des dizaines voire des centaines de milliers d'enfants en situation de " non-assistance à personne en danger " car ils sont acceptés en collectivité sans être vaccinés contre le tétanos. Il s'agit de tous les enfants ayant une contre-indication médicale à la vaccination. La loi d'obligation vaccinale prévoit cette dérogation (Art.L3111-2 du code de la santé publique). Or, nos enfants présentent une contre-indication médicale reconnue, certificats médicaux l'attestant ont été fournis début octobre, mais la municipalité les ignore (contrairement à ceux fournis par d'autres familles). La loi ne serait-elle pas la même pour tous ou bien serait-ce une affaire de personnes ?

Cette dame, qui dit " pour nous " en parlant au nom des habitants de notre commune, affirme savoir que nos enfants ne sont pas vaccinés contre le tétanos sans même avoir vérifié leurs situations dans le fichier des vaccinations tenu à jour par le maire (Art.R3111-8 du code de la santé publique). Notre fils est vacciné contre le tétanos et ses vaccinations obligatoires sont déjà à jour en 2009, un certificat médical établi par un médecin de PMI l'atteste. Nos enfants sont bien en règle au regard des vaccinations obligatoires. Après, libre à cette dame de croire qu'un enfant non vacciné contre le tétanos serait dans une situation de " non-assistance à personne en danger ", mais de là à venir dire publiquement de telles absurdités et surtout diffamer une famille, il y a peut-être une limite à ne pas franchir quand on parle en tant qu'officier public (n'oublions pas qu'en septembre, cette même personne déclarait au journal télévisé de M6 : " Ces enfants sont pris en otages! "). Ce genre de phrases chocs est une technique de communication bien rodée, qui consiste simplement à nous pointer du doigt pour détourner l'attention du vrai problème, et tenter ainsi de masquer une ignorance pourtant notoire. Outre la sigmatisation et les accusations mensongères publiques, précisons que toute autorité qui exigerait des vaccinations malgré l'existence d'une contre-indication médicale ou qui exigerait des vaccinations facultatives commettrait un abus de pouvoir caractérisé.

avec l'aimable autorisation de l'auteur : Réné Bickel www.bickel.fr

Maintenant, si l'on peut encore parler de " non-assistance à personne en danger "; il s'agit de l'indifférence et de l'immobilisme des opposants aux intérêts et aux droits fondamentaux de nos enfants. Il s'agit du danger d'avoir marginalisés deux enfants, écartés progressivement de toute vie sociale normale, en leur interdisant d'abord les sorties scolaires puis en leur interdisant l'école et l'accès à toutes les structures municipales d'accueil d'enfants, et ceux, en dépit des lois. N'oublions pas un autre danger passé sous silence depuis le 10 octobre 2011; il s'agit de la violence gratuite de deux enseignants (dont l'un est élu au conseil municipal) envers deux de nos enfants (notre fils de 6 ans et notre bébé de 14 mois). Mais chuut !

Malgré les pressions et toutes les difficultés qu'on nous impose dans cette affaire de discrimination, nous continuons à défendre les intérêts de nos enfants, c'est notre devoir de parents tant légal que moral.

Cette affaire n'est pas un cas isolé. C'est pour cette raison que le réalisateur du documentaire nous a demandé de témoigner. De nombreuses familles vivent ou ont vécues la même situation face à une administration souvent trop zélée et sourde.

Pour terminer, n'oublions pas qu'en octobre dernier, lors du tournage de ce reportage, au même moment en Belgique, une petite fille âgée de 3 mois décédait, encore suite à une vaccination (voir le témoignage des parents sur Facebook).


Evènements antérieurs

Voir détails de l'affaire


DEPUIS 172 JOURS
2 ENFANTS VOUDRAIENT ETRE EN CLASSE

Le maire d'Allevard-les-bains (Isère), Philippe Langénieux-Villard, et l'inspectrice d'académie de Grenoble, Monique Lesko, s'opposent à leur entrée en classe dénonçant une "situation irrégulière" au regard des vaccinations obligatoires.
Les enfants sont directement visés alors que leur place est à l'école pendant que les adultes règlent l'affaire.
De plus, la municipalité leur ferme les portes du centre aéré depuis le mois de septembre, sans aucun préavis. Tandis que l'accueil d'un des enfants à école municipale des arts a été limité jusqu'aux vacances de Noël et soumis à la présentation d'un certificat médical (aucun certificat n'est demandé aux autres enfants de l'école des arts).


Nous, parents, avons le devoir de défendre les intérêts et la santé de nos enfants (Art. 371-1 du code civil).
Nous ne cèderons ni au chantage ni aux pressions.
Nous n'abandonnerons pas !


avec l'aimable autorisation de l'auteur : Réné Bickel www.bickel.fr



L'AFFAIRE


L'expulsion le jour de la rentrée de deux enfants des écoles maternelle et primaire d'Allevard

Le problème ? deux frère et sœur âgés de 4 et 6 ans, qui faute de vaccinations obligatoires, se voient interdire depuis le 5 septembre, l'accès à leurs classes par l'inspection académique. La municipalité refuse par ailleurs qu'ils participent aux activités du centre de loisirs. Les parents des deux enfants ne sont pas contre la vaccination obligatoire DTP (diphtérie, tétanos, poliomyélite), encore faudrait-il pouvoir trouver ce vaccin sur le marché français. Depuis plus de trois ans, il n'y a plus de vaccin DTP ayant une autorisation de mise sur le marché (AMM) pour la primo-vaccination (les 4 premières injections obligatoires).

Cliquez-ici pour signer la Pétition pour la réintegration des enfants exclus de l'école publique d'Allevard

APPEL AUX DONS !
Merci pour les dons déjà reçus mais la procédure n'est pas terminée, des frais de justice sont encore à prévoir.

Merci d'adresser vos dons
à l'ordre de l'U.N.A.C.S :

Soutien Famille Guéret
Jacques Bessin
20, rue Sainte-Marie
14100 Lisieux

DES RAISONS JURIDIQUES et NON "IDEOLOGIQUES"


Quelle est la situation en France au regard des vaccinations obligatoires ?

Pour faire vacciner son enfant contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP) comme la loi l'exige (Art. L3111-2 et L3111-3 du CSP), il existe seulement des vaccins combinés avec des valences supplémentaires non obligatoires (DTP + coqueluche, haemophilus influenzae, hépatite B). Pour les enfants dont les parents choisissent de faire injecter seulement les vaccins obligatoires, il n'existe pas de vaccins DTP ayant une autorisation de mise sur le marché (AMM) pour la primo-vaccination (les 4 premières injections).

Que prévoit la Loi en cas d'accident post-vaccinal ?

Suite à la vaccination, si votre enfant développe un effet secondaire indésirable reconnu (la liste est longue et les cas ne sont pas si rares - quand ca touche votre enfant, c'est du 100%), vous pouvez obtenir réparation des préjudices subis (Art. L3111-9 du CSP) à condition d'avoir fait injecter seulement les vaccins DTP obligatoires (et pas d'autres valences non obligatoires) ayant une AMM pour la primo-vaccination (dans les autres cas, vous l'avez dans le baba).
En savoir plus sur les accidents post-vaccinaux

Une situation où l'Etat oblige et ne garantit plus

En contrepartie de l'obligation de vacciner, la Loi prévoit une garantie en cas d'effet indésirable. Mais dans la mesure où depuis 2008 aucun vaccin ayant une AMM pour la primo-vaccination DTP obligatoire n'est disponible en France, il n'est pas possible de satisfaire aux exigences de la Loi sans renoncer à la possibilité de recours en cas d'accident post-vaccinal.
En savoir plus sur les accidents post-vaccinaux

Question écrite de Mme Anny Poursinoff (Gauche démocrate et républicaine - Yvelines)
20 septembre 2011

Lire la question sur
questions.assemblee-nationale.fr

Cliquez-ici pour signer la Pétition pour la réintegration des enfants exclus de l'école publique d'Allevard

APPEL AUX DONS !
Pour soutenir la famille,
merci d'adresser vos dons à l'ordre de
L'Union Nationale des Associations
Citoyennes de Santé :

U.N.A.C.S - Information santé pays d'Auge - Soutien Famille Guéret
Jacques Bessin
20, rue Sainte-Marie
14100 Lisieux

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